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La revue Docteur Imago a publié récemment deux articles sur l'accueil des internes en radiologie dans le milieu libéral. Interview du Dr Isaure de Beaurepaire à l'issue de son semestre effectué dans le service.

 

Isaure de Beaurepaire a suivi un stage d’internat dans une structure d’imagerie libérale. Elle revient sur cette expérience qui lui a fait découvrir un versant de la radiologie jusqu’ici peu exploré dans sa formation.

Isaure de Beaurepaire / J’ai fait mon stage de dernier semestre d’internat de novembre 2019 à début mai 2020, au centre d’imagerie de l’hôpital privé d’Antony (Hauts-de-Seine). C’est le seul que j’ai fait en libéral, car il y a très peu de terrains de stage. Après mon stage d’interne à Antony, j’ai enchaîné sur six mois de remplacement dans le même centre, avant de commencer mon assistanat au CHU de Rennes (35).

 

D. I. / Pourquoi ce choix de faire un stage en libéral ?

I. D. B. / Dans notre formation, nous n’avons que des stages dans le public alors que, par la suite, une majorité de radiologues travaillent dans le privé. Du coup, je trouvais que c’était intéressant d’explorer cette autre facette du métier. En libéral, on apprend la gestion d’une structure privée, car les radiologues libéraux sont un peu des chefs d’entreprise. Je trouve que c’est une vision très intéressante et c’est dommage que nous n’ayons pas tous accès à un stage en libéral.

 

D. I. / Quelles différences avez-vous constatées en matière d’activité et d’organisation ?

I. D. B. / Dans le centre d’imagerie libéral où j’ai fait mon stage, nous allions voir à chaque fois les patients après leur examen, ce qu’on ne fait pratiquement jamais dans le public. Cela oblige à travailler le relationnel et à nous pencher sur l’aspect thérapeutique de la prise en charge. En matière d’activité, je trouve également que le rythme de travail n’est pas le même. En libéral, les séquences sont optimisées pour que l’examen ne dure pas trop longtemps. On peut moins se permettre de varier les séquences, on doit cibler un peu plus.

 

D. I. / Avez-vous géré des dossiers complexes en libéral ?

I. D. B. / Oui. Je pense que cela dépend des centres, mais l’HPA a les avantages du privé et du public. C’est une très grosse structure avec plein de médecins, il y a des RCP auxquelles participent les radiologues et pleins de dossiers très intéressants, ce qui n’est pas forcément le cas dans un petit cabinet de ville.

 

D. I. / Quel mode d’exercice souhaiteriez-vous adopter pour la suite de votre carrière ?

I. D. B. / Dans l’idéal, je me verrai bien faire du moitié-moitié en public et privé. Ce qui est agréable en libéral, c’est que tout « roule ». Les à côtés fonctionnent bien. On n’a pas à attendre longtemps le brancardage, les formalités… On a beaucoup plus de temps médical pur. Je trouve ça très agréable. En même temps, le recrutement des patients reste quand même très intéressant dans le public. Je trouve que les deux se complètent bien.

 

D. I. / Vous suggérez que l’organisation est plus fluide en libéral ?

I. D. B. / Oui, absolument. À l’hôpital on dépend de pleins de services, il y a les brancardiers d’un côté, les manips de l’autre, les secrétaires, les aides-soignants, etc. Dans la structure libérale où j’ai fait mon stage, l’organisation est très optimisée, peut-être parce qu’elle a été pensée par des médecins, et pas par l’administration générale comme à l’hôpital. Quand l’organisation est fluide, on peut vraiment se concentrer sur notre métier. Certes, on fait des grosses journées, c’est du non-stop, mais au moins on ne fait que du médical.

 

Carla FERRAND

covid-19

Chère patiente, cher patient,

 

Le projet de loi d’extension du Passe Sanitaire aux établissements de santé vient d’être promulgué et mis en application ce lundi 09 Août.

Dans ce cadre, nous nous voyons contraints de vous demander de bien vouloir nous présenter lors de votre venue dans nos services (Hôpital Privé d’Antony et Centre Olympe Santé) votre Passe Sanitaire, sous format papier ou numérique.

 

Nous vous rappelons que ce Passe Sanitaire n’est pas une obligation vaccinale. Il peut s’agir :

  • Soit d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19 (de moins de 48 heures),
  • Soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19,
  • Soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 (test PCR positif datant de plus de 11 jours et de moins de 6 mois).

Ce Passe Sanitaire n’est pas obligatoire en cas d’urgence. Nous ferons donc preuve de discernement et tiendrons compte de votre état de santé, du contexte clinique ainsi que de l’examen demandé.

Nous restons très attentifs à votre santé ainsi qu’aux futures annonces gouvernementales. Il est donc attendu que ces conditions d’accès évoluent dans les prochaines semaines et nous ne manquerons pas de vous en informer.

 

Vous remerciant par avance pour votre compréhension et votre bonne observance,

 

La Direction de l’imagerie.