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C’est la deuxième fois en un an et demi que Christian, 65 ans, se fait dépister pour un éventuel cancer de la prostate, à l’hôpital privé d’Antony (Hauts-de-Seine). La première fois, c’était en mars 2020 et il s’était révélé négatif. Sauf que depuis, la « tâche » a grossi. « Mon médecin n’est pas convaincu qu’il ait prélevé au bon endroit lors de la première biopsie », précise le retraité habitant Briis-sous-Forges (Essonne). Pour ce deuxième examen, le diagnostic sera sans aucun doute plus sûr. Car entre-temps, le service d’imagerie médicale — le plus gros centre d’imagerie et radiologie monosite de France, avec 220 000 patients par an — s’est doté d’une technologie de pointe permettant d’améliorer le diagnostic du cancer de la prostate. L’hôpital d’Antony est le premier de France à utiliser la nouvelle machine inventée par l’entreprise néerlandaise Soteria, il y a cinq ans. Il s’agit d’un petit robot conçu avec un bras en plastique guidé par ordinateur, qui cible directement le cancer pendant que le patient est allongé sur la table d’examen pour passer une IRM. Un avantage très notable puisque à l’heure actuelle, seule l’imagerie par résonance magnétique permet de voir un amas de cellules potentiellement anormales. « Le protocole, aujourd’hui en France, est de faire l’IRM dans un premier temps et ensuite d’effectuer un prélèvement par guidage échographique. Le défaut de cet examen, c’est qu’il ne permet pas de voir la tumeur : on fait la biopsie à l’aveugle ou en superposant les images de l’IRM et de l’échographie, mais c’est un artifice. Donc, il y a forcément une marge d’erreur, surtout pour les petites tumeurs que l’on peut mal viser, et ainsi le risque de faire un mauvais diagnostic », explique le Dr Alexandre Schull, radiologue spécialisé en urologie. Il est aujourd’hui le seul médecin à utiliser cette machine dans l’Hexagone et a été formé en Allemagne pour son utilisation. « Ce robot pour nous, c’est surtout un progrès dans la confiance que l’on a dans nos résultats », ajoute le radiologue. Et pour le patient, l’examen est aussi moins douloureux. « C’est un peu plus long que l’examen sans IRM mais c’est moins douloureux car il y a moins de prélèvements à faire puisque c’est plus précis. Désormais, je saurai si je suis définitivement tranquille ou si au contraire, je vais devoir m’inquiéter et commencer un traitement », témoigne Christian. Une campagne de sensibilisation cette semaine

Avec 50 000 cas par an en France, le cancer de la prostate est le premier cancer chez l’homme et est responsable d’environ 10 000 décès par an. « Depuis que l’on pratique les dépistages, on détecte les formes assez précoces qui peuvent être traitées par chirurgie mini-invasive. En évitant le tâtonnement diagnostic comme le permet ce robot, on détecte plus rapidement le cancer », observe le Dr Alexis Santy, urologue. À l’occasion de Movember, le mois de sensibilisation aux cancers de l’homme, l’hôpital privé d’Antony propose toute cette semaine des consultations gratuites de dépistage et de sensibilisation aux maladies de la prostate. Pour l’occasion, un parcours patient accéléré est proposé pour les examens complémentaires éventuellement nécessaires, avec un diagnostic posé rapidement. La grande avancée de l’entreprise néerlandaise a été de résoudre le problème du champ magnétique (lequel empêche de se servir du moindre objet métallique) en construisant un robot en plastique et en le dotant d’un système à air comprimé pour la ponction. Aujourd’hui, seuls une quinzaine de ces robots ont été vendus par Soteria dans le monde, principalement en Europe du Nord et une aux États-Unis.

Une technique chère et longue

Pourquoi si peu alors que d’après les médecins, cette machine permet un « meilleur diagnostic » ? Sans doute pour son prix : 100 000 euros à ajouter à l’investissement conséquent que représente déjà un appareil d’IRM (entre 30 000 et 500 000 euros). Mais aussi pour le temps d’examen qui s’ajoute au reste. « Il n’y a déjà pas assez d’IRM en France, avec des délais de rendez-vous d’un mois en moyenne. Une IRM de la prostate dure 30 minutes en moyenne, il faudrait ajouter le temps de la biopsie, ce n’est pas possible pour tous les centres d’imagerie. C’est à réserver aux centres spécialisés », explique le Dr Alexandre Schull. Le centre d’imagerie médicale d’Antony promet quant à lui des délais de rendez-vous dans la semaine, le plus souvent dans les deux jours. « Nous sommes le seul centre à proposer des rendez-vous d’IRM et de scanner sept jours sur sept, le soir, la nuit et le week-end. Lorsqu’il y a un pronostic vital, on le fait dans la demi-journée. Nous considérons le diagnostic comme bon lorsqu’il est posé, non seulement grâce à de bonnes machines et de bons médecins, mais aussi lorsqu’il est posé précocement », souligne le Dr Grégoire Bornet, radiologue et cogérant du centre.

Par Marjorie Lenhardt / www.leparisien.fr

covid-19

Chère patiente, cher patient,

 

Le projet de loi d’extension du Passe Sanitaire aux établissements de santé vient d’être promulgué et mis en application ce lundi 09 Août.

Dans ce cadre, nous nous voyons contraints de vous demander de bien vouloir nous présenter lors de votre venue dans nos services (Hôpital Privé d’Antony et Centre Olympe Santé) votre Passe Sanitaire, sous format papier ou numérique.

 

Nous vous rappelons que ce Passe Sanitaire n’est pas une obligation vaccinale. Il peut s’agir :

  • Soit d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19 (de moins de 48 heures),
  • Soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19,
  • Soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 (test PCR positif datant de plus de 11 jours et de moins de 6 mois).

Ce Passe Sanitaire n’est pas obligatoire en cas d’urgence. Nous ferons donc preuve de discernement et tiendrons compte de votre état de santé, du contexte clinique ainsi que de l’examen demandé.

Nous restons très attentifs à votre santé ainsi qu’aux futures annonces gouvernementales. Il est donc attendu que ces conditions d’accès évoluent dans les prochaines semaines et nous ne manquerons pas de vous en informer.

 

Vous remerciant par avance pour votre compréhension et votre bonne observance,

 

La Direction de l’imagerie.